Dessine-moi une ville !
Cette semaine, Toulouse avait quelque chose de plus léger dans l’air.
Au détour des rues, sur les places, devant les façades de brique, au coin d’une terrasse ou d’une porte ancienne, on pouvait apercevoir des silhouettes immobiles, concentrées, joyeuses.
Un carnet sur les genoux, une boîte d’aquarelle ouverte, un crayon à la main.

Les Urban Sketchers étaient là.
Ils sont venus du monde entier avec la même passion :
observer, ressentir, traduire l’instant.
Non pas dessiner seulement ce qu’ils voient, mais peut-être plus encore ce que leur cœur perçoit. Et cela, nous l’avons trouvé magnifique.
Des carnets, des accents, des sourires
Rue des Lois, tout près de notre Espace Pastel, nous avons vu passer des sketchers venus d’Espagne, des États-Unis, d’Australie, d’Allemagne, de Suède et d’ailleurs encore.
Certaines étaient là pour leur première rencontre Urban Sketchers.
D’autres avaient déjà dessiné en Pologne, en Afrique du Sud, en Australie ou dans d’autres villes du monde.
Toutes et tous avaient cette même lumière dans le regard :
la joie d’être là, la fierté de participer, le plaisir de découvrir Toulouse autrement.
Ils étaient assis au coin de la rue, chacun dans sa bulle, mais pourtant tous reliés par la même énergie.
Une énergie douce, colorée, attentive.
Le monde entier semblait s’être donné rendez-vous à Toulouse, carnet ouvert.








